lundi 20 janvier 2014

La gracieuse


"Ses cheveux tombaient sur ses hanches 
Et la semaine et le dimanche 
Elle ouvrait à tous ses bras nus" 
Aragon (Est-ce ainsi que les hommes vivent)

18 commentaires:

  1. Le poème d'Aragon somptueusement paré de croches et de soupirs, par le génial Léo...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Un de mes poèmes préférés...peut être parce que je l'ai découvert chanté par Bernard Lavilliers.

      Supprimer
  2. curieux choix que ce poème de la désespérance absolue.....
    reflet ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Heureuse de te voir la Alain.
      J'ai un cœur d'hirondelle et des yeux de faïence même si je ne m'appelle pas Lola.
      Un reflet sans doute de ma désespérance joyeuse.

      Supprimer
    2. "Et moi pour la juger qui suis-je
      Pauvres bonheurs pauvres vertiges
      Il s'est tant perdu de prodiges
      Que je ne m'y reconnais plus
      Rencontres Partances hâtives
      Est-ce ainsi que les hommes vivent"

      (plus avant dans le poème)

      Mais qui est-elle ?

      Supprimer
    3. Je découvre grâce a toi que le poème ne commence pas là ou l'on croit. Je ne le savais pas ( c'est dire l'étendue de mon inculture)
      Qui est-elle...tu as posé le doigt sur la question qui m'anime depuis un certain nombre d'année...le saura-t-elle un jour?

      Supprimer
  3. Je ne connaissais pas ce blog et quelle merveille! Voilà où me mène ma surcharge de travail: laisser passer le bonheur!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci Bizak. Je suis contente que tu aies trouvé le chemin de mes petits croquis...
      C'est un petit bonheur qui ne prendra pas trop de ton précieux temps.

      Supprimer
  4. http://www.deezer.com/track/67649317
    Tiens voilà du rab !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. On échange?

      http://www.deezer.com/track/2599225

      Supprimer
  5. C'est quelque chose à la fin que ce dessin a est rien

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. A est rin du tout, d'ailleurs...moins que rin.
      A'xiste pas.

      Supprimer
  6. Il y a quelque chose d'enchanteur à lire que vous réagissez tout pile à ce très mauvais jeu de mots mal tiré par les cheveux.

    Ce dessin a la légèreté d'une ballerine qui avance sans même toucher le sol; il a une forte connotation érotique, la ballerine glisse sur le sein droit et sème ses étoiles dans le creux formé avec le sein gauche dont on devine l'aréole. Derrière, le ventre. La rose a une tige démesurée. A'existe.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je m'étonne que Monsieur Candide ci-dessous présent, n'ait pas réagi à votre délicieuse interprétation de mon dessin.
      J'adore!

      Supprimer
    2. Môssieur Candide25 janvier 2014 à 21:39

      Aaaatends, pour qui tu vas me faire passer, toi ?
      Et puis on doit pas voir le même dessin, je vois pas où elle "glisse sur le sein droit" ta demoiselle. C'est un truc à abîmer son p'tit lolo, qui ne peut être que mignon, lui faire un bleu (remarque, s'il faut la consoler, je veux bien lui faire un bisou dessus...). Et puis voir le ventre derrière le sein gauche. ?????
      Soit m'sieur NuageNeuf est astyg-mate, soit il a le même fournisseur que Blutch !

      :o)

      Supprimer
  7. Joliii !
    Il est amusant de voir comment tu évolues d'un dessin à l'autre.
    Ici tu as une bien jolie maîtrise des transparences, et de plus la posture est gracieuse, ce qui n'est certainement pas simple à dessiner.
    Elle porte bien son nom ta demoiselle...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ce n'est pas simple. Mais c'est là que réside le plaisir: vaincre la difficulté, un beau défi non?

      Supprimer
  8. Toujours et de plus en plus éthéré et poetique...
    et c'est ainsi qu'on aimerait voir tous les hommes vivre.

    Et dis en catimini : après quelques essais + que + infructueux, je renonce pour t'arriver en dessous du dessous de la cheville -:)
    Amicalement Jak sam'défiante

    RépondreSupprimer