lundi 17 février 2014

Sur le fil

Mais l'étoile se dit : " Je tremble au bout d'un fil,
Si nul ne pense à moi je cesse d'exister. "
Jules Supervielle 

16 commentaires:

  1. Harmonie est accord

    L'accord a sauté

    Elle vaincra la tempête

    --


    Les étoiles indénombrables (nous) préservent toutes et tous, elles vivent éternellement (pour de vrai) et infiniment.

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    1. L'accord a sauté...excellent bien que triste.
      Mais elle vaincra la tempête, oh que cette phrase fait du bien à lire!
      Merci pour ce message plein d'une délicate attention.

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  2. Jules Supervielle est un des très grands poètes contemporains. Célestine l'appelle aujourd'hui avec force justesse. On pourra lire un peu plus en allant là :

    http://nuageneuf.over-blog.com/article-jules-supervielle-lettre-a-l-etoile-108496204.html

    Désolé de ne pas savoir encore insérer des liens directs.

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    1. Pour les liens, je vous apprendrai comme je l'ai fait à Petit Singe vert. Vous voulez bien?
      Une question: avez-vous publié le poème de Supervielle après avoir vu mon dessin, ou est-ce un hasard absolument incroyable?
      ;-)

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    2. NB Je préfère votre coeur en nuage à votre affreux sens interdit.
      ;-)

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  3. A qui offres-tu cette fleur, délice des astres moi qui pense à toi!

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    1. Elle est pour toi, mon prince du désert.
      Puisque tu penses à moi.

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  4. Oulââ, ça en fait des choses sur ce dessin, c'est tourmenté !
    Un vilain nuage bien sombre, mais heureusement ni trop gros ni vraiment noir, et qui ne lance qu'un éclair : doit être timide !
    Ou ce n'est peut-être qu'un petit oragillon ?...
    Et puis dans une lecture naturelle de gauche à droite, il serait en train de s'éloigner (mais ça je sais pas d'où ça me vient, un djinn me l'aurait-il soufflé ?)...
    Et puis il reste un joli nuage blanc bien moelleux qui accueille l'un de tes lapins fétiches.
    Mais qu'est-ce qu'ils foutent ces deux gugusses ? Ils t'invitent à sauter par-dessus leur corde au-dessus d'un vide insondable ? Sidéral ? Sidérant ?
    Déjà que tu marches pieds nus sur une pente bien glissante ! Bon, là je peux t'aider en te prêtant une paire de crampons et un piolet (quoiqu'à ma taille, il risque de ne pas t'être d'un grand secours, mais c'est l'intention qui compte, hein ?) ! :o)
    Enfin, tel un sceptre la fleur est toujours là, et l'étoile dans le Dan Tien me dit que tu comptes sur une inépuisable réserve d'énergie. Mais froide ?

    Vivement de verts vallons ou vergers au soleil du printemps !...

    Ca vient...


    Jdissa Jdirien

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    1. eh c'est mes copains ! vous ne voulez pas venir proposer un prénom à ma coccinelle ?

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    2. Une etoile froide, moi...c'est mal me connaître.
      A part ça j'ai adoré ton analyse. Un oragillon c'est trop mignon...
      J'espère que les deux lapins ne sont pas la pour me faire un croche-patte. Je crois qu'ils sont plutôt là pour m'empêcher de tomber...

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  5. Si nul ne pense à moi je cesse d'exister.

    Je t'offre l'éternité puisque je pense à toi...

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    1. Ca c'est bôô, Andi !
      Tu me le prête ?

      :o)

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    2. Quelle jolie déclaration Andiamounet!

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  6. On a senti passer dans ce dur ciel d'hiver
    Comme un souffle léger, comme un rêve qui passe.
    Accrochée aux étoiles une fée à souri.
    Souris, voulez-vous dire, animal de plaisir
    De légèreté, de grâce, de douce fantaisie.
    Non j'ai dit " a souri" semant sur son passage
    Étoiles de bonheur et grâces d'organdi.
    Une odeur de poivre, de menthe, de lavande.
    Un toucher d'organdi, de soie de satin doux.
    Qu'est ce donc ma mie que ce rêve qui passe ?
    C'est un souci qui fuit, un ange qui se pose.
    Yeux bleus, bouche carmin, chevelure de jais .
    Un rêve mon ami, un rêve qui se pose....



    Et si ces mots vous plaisent, madame, ce soir, laissez moi un message....

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  7. Dix jours pile sans un dessin! Mais aquarelle pense Célestine?

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    1. Hi hi ! Excellent...
      Aquarelle pense... ;-)

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