De ce besoin de voir téméraire victime, Du haut de la raison je sonde avec stupeur Le dessous infini de ce monde trompeur, Et je traîne avec moi partout mon gouffre intime. Sully Prudhomme
Si les symptômes persistent, envisager une psychanalyse freudienne pure et dure (et non lacanienne qui ne serait qu'ersatz !) Les premiers effets sont garantis dès la huitième année de la cure, sauf résistances du sujet.
J'aime beaucoup ce dessin. malgré le texte qui pourrait faire penser que cette jeune femme est tentée de faire le grand saut, j'y vois plutôt une jeune femme qui respire la mer, goute le vent sur sa nuque, écoute le chant de la mouette... Elle me plait cette jeune femme dont la robe est un peu lâche dans le dos, comme si elle avait voulu se libérer des carcans du quotidien :-D
Oui tu as vu juste. Point de grand saut pour elle, elle aime trop la vie. Plutôt un grand besoin d'absolu d'infini et d'espace. Quant au carcan du quotidien, c'est pas faux.... Tu es trop forte!
Ah non, c'est l'artiste et son œuvre qui sont fortes! Elles me touchent, elles me parlent, elles me donnent la liberté de m'évader. Et ça, c'est précieux. Alors merci :-)
Vers quels sommets faut-il grimper pour échapper au gouffre intime ? A moins qu'il faille que chacun/e découvrit la magnificence de ses Grottes de Lascaux !
Elle ne risque rien, la belle : c'est Eos, déesse de l'Aurore qui regarde passer son frère, Hélios, le soleil... Tout de suite, vous envisagez le pire... ;)
Symétrique. En équilibre devant le même gouffre. Il se place à sa droite. Épaule contre épaule, l'équilibre revient. Mais chut ! Ils ne faut ni qu'ils bougent, ni qu'ils parlent.sinon adieu bel équilibre. Un très beau dessin qui parle à ceux qui ont peur de tomber mais qui sont attires non par le vide mais par l'espace qui s'ouvre devant eux.
Alors lui, le secret, le timide, dit à la belle dame : "faites moi un dessin. Le dessin d'un rêve d'un songe, d'une envie, d'un souvenir. Je veux que cette fois ce ne soit pas la dame qui soit au cœur du dessin mais bien plutôt la raison pour laquelle elle songe, elle rêve, elle s'envole, elle marche dans l'azur et danse sur les étoiles. Ce ne sera plus nous qui la suivront mais chacun contemplera à son bonheur ou à son cœur défendant ce qui se passe dans la tête et dans le cœur d'une fée." À la dernière phrase il se transforma en bloc de granit. Son rêve serait exaucé.....mais il ne pourrait le voir. Sache ami, que nul ne peut, sans danger s'approcher des désirs d'une fée.
Malgré la tristesse de la fin de cette histoire, elle fera peut être cet impossible dessin... Peut-être , voilà un mot que les fées aiment beaucoup, car il ouvre tous les ciels.
Dis moi, oiseau qui passe au large, m'apportes-tu quelque secret ? Si oui viens me le dire à l'oreille. Si non porte un baiser écarlate à celui qui peut être ce languit d'un ciel trop lourd. Apporte lui le souffle de mes lèvres et ramene moire lui quelques paroles.
Merci celestine de m avoir servi de lapin blanc jusqu'à ce beau tableau. Tous tes tableaux et celui la aussi ouvrent sur le rêve, la rêverie .... leurs titres aussi ....
Faut prendre de l'Agyrax 25 mg trois fois par jour !
RépondreSupprimerMerci pour l'ordonnance, petit singe vert!
SupprimerSi les symptômes persistent, envisager une psychanalyse freudienne pure et dure (et non lacanienne qui ne serait qu'ersatz !)
SupprimerLes premiers effets sont garantis dès la huitième année de la cure, sauf résistances du sujet.
Huit ans....pffffoouu c'est long ça!
SupprimerNe plonge pas ! Même tes ailes de farfalla n'y suffirait pas, et je ne veux pas te perdre, cara mia...
RépondreSupprimerAh...l'appel des cimes rend lyrique! et le vide est fascinant....
SupprimerJ'aime beaucoup ce dessin. malgré le texte qui pourrait faire penser que cette jeune femme est tentée de faire le grand saut, j'y vois plutôt une jeune femme qui respire la mer, goute le vent sur sa nuque, écoute le chant de la mouette... Elle me plait cette jeune femme dont la robe est un peu lâche dans le dos, comme si elle avait voulu se libérer des carcans du quotidien :-D
RépondreSupprimerOui tu as vu juste. Point de grand saut pour elle, elle aime trop la vie.
SupprimerPlutôt un grand besoin d'absolu d'infini et d'espace. Quant au carcan du quotidien, c'est pas faux....
Tu es trop forte!
Ah non, c'est l'artiste et son œuvre qui sont fortes! Elles me touchent, elles me parlent, elles me donnent la liberté de m'évader. Et ça, c'est précieux. Alors merci :-)
SupprimerVers quels sommets faut-il grimper pour échapper au gouffre intime ?
RépondreSupprimerA moins qu'il faille que chacun/e découvrit la magnificence de ses Grottes de Lascaux !
Oui j'avoue que ma grotte de Lascaux est magnifique!
SupprimerCiel !
Supprimer;oDDD
SupprimerBen quoi?
SupprimerJe me demande bien à quoi pense ce goéland qui se pavane la haut dans le ciel? Le vertige, il connait pas, mais le lapin si!
RépondreSupprimerTu veux dire que le goéland il veut bouffer mon lapin blanc?
SupprimerBouhou! Quelle tristesse!
Vous n'y êtes pas: le goéland est jaloux: il cherche son ombre! ;)
SupprimerElle n'entrait pas dans le champ...
Supprimer;-)
Sauter dans l'abime sans avoir le vertige... pour des aventures délicieuses, allez saute...
RépondreSupprimerElle ne risque rien, la belle : c'est Eos, déesse de l'Aurore qui regarde passer son frère, Hélios, le soleil...
RépondreSupprimerTout de suite, vous envisagez le pire...
;)
Sœur du soleil, ça me va bien!
SupprimerSymétrique. En équilibre devant le même gouffre. Il se place à sa droite. Épaule contre épaule, l'équilibre revient. Mais chut ! Ils ne faut ni qu'ils bougent, ni qu'ils parlent.sinon adieu bel équilibre.
RépondreSupprimerUn très beau dessin qui parle à ceux qui ont peur de tomber mais qui sont attires non par le vide mais par l'espace qui s'ouvre devant eux.
Agoraphobie?
RépondreSupprimerNe pas parler, ne pas bouger, ça va être difficile!
Merci pour le commentaire agréable.
Ou alors parler et bouger mais trouver à deux le moyen de garder l'équilibre.
RépondreSupprimer;-)
Ne laisse pas en toi, s’engouffrer la tristesse
RépondreSupprimerPetite robe rose aux épaules radieuses
Vole vite vers l’oiseau,
Là haut l’air y est plus léger
♥♥♥ J@k
C'est ce que je me disais aussi, que l'air y était plus léger...
SupprimerMerci Jak, je vais écouter les conseils d'une grande sœur :-)
Alors lui, le secret, le timide, dit à la belle dame : "faites moi un dessin. Le dessin d'un rêve d'un songe, d'une envie, d'un souvenir. Je veux que cette fois ce ne soit pas la dame qui soit au cœur du dessin mais bien plutôt la raison pour laquelle elle songe, elle rêve, elle s'envole, elle marche dans l'azur et danse sur les étoiles. Ce ne sera plus nous qui la suivront mais chacun contemplera à son bonheur ou à son cœur défendant ce qui se passe dans la tête et dans le cœur d'une fée."
RépondreSupprimerÀ la dernière phrase il se transforma en bloc de granit. Son rêve serait exaucé.....mais il ne pourrait le voir.
Sache ami, que nul ne peut, sans danger s'approcher des désirs d'une fée.
Malgré la tristesse de la fin de cette histoire, elle fera peut être cet impossible dessin...
SupprimerPeut-être , voilà un mot que les fées aiment beaucoup, car il ouvre tous les ciels.
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SupprimerDis moi, oiseau qui passe au large, m'apportes-tu quelque secret ?
RépondreSupprimerSi oui viens me le dire à l'oreille.
Si non porte un baiser écarlate à celui qui peut être ce languit d'un ciel trop lourd.
Apporte lui le souffle de mes lèvres et ramene moire lui quelques paroles.
Se languit ....
RépondreSupprimerRamene moi de lui....
Bienvenue Julien, vous avez un délicieux pseudo, et il semblerait qu'il plaise aussi à l'anti spam....
SupprimerContent qu'il vous plaise, belle dame
SupprimerMerci celestine de m avoir servi de lapin blanc jusqu'à ce beau tableau. Tous tes tableaux et celui la aussi ouvrent sur le rêve, la rêverie .... leurs titres aussi ....
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